Ce chanteur que les téléspectateurs de BRTV et de Beur TV regardent chaque nuit sur leurs petits écrans, c’est Farid Medourène. Il est originaire de Kendira, marié et père de 3 enfants.
Depuis sa plus tendra enfance, il ne rêve que d’une chose : devenir artiste. Aussi, avec ses maigres économies, il s’est offert une guitare et au grand bonheur de ses camarades qui lui tapaient d’ailleurs la mesure sur des instruments de fortune, il s’est mis à jouer, le soir venu, les airs des chansons de ses idoles parmi lesquelles il est possible de citer entre autres Aït Menguellet et Hammidouche. C’est aussi à la même période qu’il s’est mis à écrire les textes de ses premières chansons dont beaucoup d’ailleurs, faute d’être éditées à temps, sont parties aux oubliettes. Et comme il fallait s’y attendre, puisqu’en classe la matière qu’il préférait était évidemment le chant, il a toujours répondu présent quand il s’agissait d’animer les fêtes organisées par l’école. Les textes de ses chansons ont souvent trait aux problèmes de couples telles les premières rencontres, le mariage, la jalousie, les déceptions sentimentales et les douloureuses séparations. Les huit chansons qui composent son dernier album en sont d’ailleurs une parfaite illustration. Quand deux musiques de chansons ont par ailleurs autant d’invités à de danses endiablées, elles sont un mixage de plusieurs rythmes dont l’algérois, le sétifois, le rock et le berouali. Et la recette donne des chansons très agréables, à écouter surtout lors des randonnées en voiture, lorsque le soleil commence à jaunir les collines de la Kabylie. A signaler enfin que Farid Medourène qui est un agent immobilier de son état, aime bien animer, particulièrement en été, les fêtes familiales de mariage ou des circoncision.
B. Mouhoub
