A qui nous avions demandé de nous donner le motif des coupures d’eau en ce début de saison estivale et le ruissellement des eaux usées vers la mer pouvant engendrer des maladies notamment avec l’arrivée des estivants. La station d’épuration étant en panne depuis des lustres et celles de relevage depuis l’endommagement du câble d’alimentation électrique lors des travaux de déboublement de la RN 9 et leur réparation dépend de la direction de l’hydraulique qui a lancé un appel d’offres et a accordé le marché à un entrepreneur privé qui a entrepris les travaux dont le rythme est très lent. La direction de l’hydraulique, pour se laver les mains, avance les délais de réalisation qui courent jusqu’à la fin de l’année en cours et la non réception des équipements par cet entrepreneur. Mais va-t-on laisser les eaux usées se déverser dans la mer ? L’APC, avec ses moyens et pour essayer d’éviter la stagnation des eaux usées et leur ruissellement vers la mer, a creusé des fossés avant les ponts de la RN 9 mais ne peut éviter les odeurs nauséabondes pour les habitants riverains ni la prolifération de moustiques malgré les 2 campagnes de démoustication faites durant ce 2e trimestre de l’année 2005. Cela suffira-t-il avec l’arrivée des milliers de vacanciers attendus pour cette saison à Aokas ? En longeant la RN 9, n’importe quel citoyen remarquera que ses ponts on été obstrués par le surplus de terre dégagé lors des travaux de dédoublement et pour cela, selon des sources fiables, un entrepreneur aurait été retenu par la direction des travaux publics mais qui n’est plus sur le terrain. Il n’y a pas qu’en hiver qu’il pleut. Alors autant prendre ses dispositions avant de se retrouver face à des difficultés qu’on aurait pu éviter. Nos stations balnéaires sont de facto villes touristiques alors qu’elles sont très loin de l’être. Additionnellement à ce problème majeur des eaux usées, l’eau potable manquera à Aokas durant la saison estivale par la faute de l’entreprise qui la gère. En effet un vol d’équipements dans un château d’eau a servi de paravent à l’Edemia pour justifier à chaque fois le manque d’eau. Le forage El Merdja ne fonctionne pas car la pompe qui y était étant petite a été enlevée par cette entreprise pour y être remplacée par une autre plus grande, ceci depuis longtemps sans que l’opération ne soit faite à ce jour. Le citoyen regrette amèrement la période de gestion de l’eau par l’APC tant du point de vue d’interventions techniques que de celui des prix pratiqués. Cette entreprise ne fait que ramasser de l’argent sans aucune prestation en contrepartie et les élus de la population ne doivent pas se taire devant cette situation qui n’arrange nullement le citoyen. Les estivants ne sont pas encore-là que le rationnement d’eau a commencé. Qu’en sera-t-il à leur arrivée ? “Nous ne serons plus 14 000 habitants en août mais 140 000, aurons-nous réellement de l’eau en été ?” Se demande âmi Kamel et il a tout à fait raison de se poser cette question. L’eau, c’est la vie, et les responsables concernés doivent se le rappeler. 0La préparation de la saison estivale dans la commune d’Aokas passe toujours par la Grotte féerique qui attire énormément de visiteurs et est source donc de rentrées d’argent assez conséquentes pour la commune. Suite à l’utilisation de TNT pour la rouverture de la RN 9, le pire était à craindre pour cette grotte mais les spécialistes en la matière qui l’avaient visitée le 22 mai avaient conclu qu’elle n’était pas endommagée. L’APC prévoit son ouverture aux visiteurs à partir du 16 juin et c’est une très bonne nouvelle pour les gens avides de sa découverte. Un autre site attire l’attention des gens, c’est le Château de la comtesse resté fermé depuis belle lurette. “Il y avait un indu occupant qui faisait de la poterie qui a été débouté par la justice. Nous avons demandé le changement d’activité pour cette structure hôtelière en hospitalière, cela nous a été refusé. Nous avions conçu un cahier des charges pour la première activité avec des frais de restauration évalués à quelque 8 milliards de centimes à la charge exclusive de l’acquéreur en contrepartie d’un bail de 30 ans et une exonération d’une année et la tutelle nous saisit pour nous demander de surseoir à cette adjudication pour changement d’activité” nous apprend M. Atriche P/APC P/I tout en se posant la question de comprendre le motif de cette décision. Les citoyens se posent la question de savoir quand Aokas rentrera réellement dans le 20e siècle car nul ne parle encore du 21e siècle.
A. Gana
