Un rendez-vous avec la médecine

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La ville côtière d’Azeffoun a abrité, durant deux jours (jeudi et vendredi), la 2e journée médico-chirurgicale. Cette deuxième édition, après celle organisée l’année passée, a été organisé par le secteur sanitaire d’Azeffoun avec l’apport de plusieurs organismes pharmaceutiques à l’instar d’Aventis, Pfizer et GSK. La participation à cet événement scientifique a été plus importante par rapport à la première édition. Des professeurs, des spécialistes, des médecins internes et des paramédicaux ont pris part aux débats qui étaient très riches. La première séance a été marquée par une série de communications, présidée par le professeur Grangaud, qui a ouvert officiellement les journées, pour permettre à ses collègues de développer des thèmes d’actualité. Quatre thèmes ont été traités durant cette journée. Le premier a trait à “l’Aspect épidémiologique et diagnostic des tuberculoses”, présenté par le professeur Zidouni, le deuxième thème développé par le professeur Hantala traite de luxation congénitale de la hanche, tandis que le professeur Adjali a parlé des hémorragies qui surviennent au 3e trimestre de la grossesse. Mais le thème qui a attiré plus d’attention est celui exposé par le professeur Baghriche qui s’est étalé sur les détresses respiratoires chez le nouveau-né. Dans un dépliant, qui résume l’exposé du professeur, on peut lire que “pour obliger le nourrisson à renifler, il faut lui fermer sa bouche, alors les sécrétions nasales cheminent dans l’arrière-gorge peuvent être a récupérées dans la bouche”. L’intervention dans cette situation du kinésithérapeute est plus que salutaire, “en maintenant, le kinésithérapeute fait remonter les sécrétions, et pour les faire sortir, il déclenche la toux en appuyant sur la tranchée au niveau du cou”. Trois autres séances comportant chacune d’elles trois conférences présidées respectivement par les professeurs Oughanem, Hantala et Issad furent également tenues jusqu’à 17h. Le professeur Bayou, qui a traité une communication intitulée “Polyarthrite rhumatoïde”, dira que le début de la PR se fait rarement par une monarthrite inflammatoire qui peut rester des mois localisée à une seule jointure, telle que le genou ou le poignet. La chirurgie dentaire a été également programmée au menu de “cette journée” avec des projections sur vidéo, des images et des prospectus. Dans l’une des interventions, le professeur Berkane s’est étalé longuement sur l’implantologie dentaire. Le professeur a expliqué les méthodes de la confection de la prothèse à l’aide d’une fausse gencive en plastique et bien d’autres méthodes d’implant. Il a rappelé, également, les causes d’échec de ces différentes opérations qui peuvent aller de la nécrose du site receveur au mauvais résultat esthétique. “L’implantologie est une pratique qui n’est pas encore propagé en Algérie”, dira le conférencier avant d’ajouter : “Elle n’est pas une spécialité, mais une technique qui s’apprend selon la volonté du chirurgien dentiste”. Par ailleurs, le docteur Timsiline n’a ps omis d’évoquer dans son intervention les risques infectueux qui pourraient survenir dans un cabinet dentaire. En revanche, la deuxième journée de ces études (hier), a été ouverte par un aperçu épidémiologique au niveau du secteur sanitaire d’Azeffoun, ainsi que de huit communications qui ont traité le thème du cancer. Il y a lieu de signaler que les laboratoires et les établissements pharmaceutiques ont organisé, parallèlement à la manifestation, des expositions murales, où ils ont étalé des appareils médicaux et des prospectus relatifs aux produits pharmaceutiques.

M. Aït Frawsen

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