Il n’y a aucun couac

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Nous avons été surpris de lire des déclarations et de fausses assertions dans votre édition du 17 juin 2008 au sujet d’un fictif ou supposé conflit au sujet des rapports, au demeurant d’entraide, de solidarité et de concertation qu’entretiennent le Mouvement citoyen des archs, la Fondation Lounès Matoub et les associations de Kabylie à l’occasion de la double commémoration du 10e anniversaire de l’assassinat du Rebelle Lounes Matoub et du 7e anniversaire du Printemps noir de Kabylie.

A ce sujet, nous tenons à vous préciser que l’ensemble du programme des actions a été élaboré d’un commun accord entre les trois partenaires pour une exécution meilleure des initiatives prises dans un cadre serein. Cela dit, dans le souci d’efficacité pour la réussite du programme en question qui s’étale du 14 au 26 juin 2008, les trois entités militantes ont mis en place une organisation collégiale qui est basée sur le partage des tâches. D’autre part, nous considérons tou comme toute la population, que le cas de l’assassinat de Lounes Matoub est un cas manifeste d’impunité et qu’à ce propos, tous les militants des libertés et de la démocratie dignes de ce nom réclament la vérité sur sa liquidation, le 25 juin 1998 à Tala Bounan. S’agissant de la cérémonie de la remise du prix de la plume libre par le Comité Benchicou pour les Libertés (CBL), nous tenons à souligner que ladite cérémonie figure dans le programme de nos activités et que Nna Aldjia, la mère de Lounes, a été choisie par les membres du CBL pour remettre le prix de la plume libre au journaliste Bachir Rezzoug.

Par ailleurs, la Fondation Lounes Matoub n’a prévu aucune conférence de presse comme cela avait été rapporté par votre journaliste. Enfin, nous vous demandons de bien vouloir insérer le présent droit de réponse.

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