“L’essentiel, est qu’elle ait tenu bon et qu’elle ait acquis une expérience qui lui permettrait de faire mieux la saison prochaine”, disent ses fans qui ne sont nullement découragés par cette contre-performance de leur équipe fétiche en partant du principe que ce n’est pas en une année et avec les moyens de bord qu’on construit une équipe performante. Ne dit-on pas que la fin justifie les moyens ?
En effet, l’équipe d’Amalou a déjà évolué auparavant dans le préhonneur de la wilaya de Béjaïa où elle n’a pas tenu longtemps, et ce pour manque exorbitant de moyens matériels qui l’ont freiné dans son élan. Ainsi, pour le moins que l’on puisse dire, il est vrai qu’au manque de moyens financiers, s’ajoute l’absence d’un stade de football qui la contraint à évoluer sur un terrain d’une commune limitrophe pour des rencontres supposées être jouées à domicile. Ce sont tous ces facteurs qui ont fait que l’équipe d’Amalou a vite arrêté la compétition officielle, chose faite durant la saison 2004/2005, le temps de se ressourcer et revenir forte. Entretemps, les autorités locales ne sont pas restées insensibles aux problèmes rencontrés par leur équipe en réalisant en un temps record de 3 ans un stade de football digne de ce nom, lequel est construit au chef-lieu de la commune. De leur côté, certains adeptes de football conscients du rôle important que joue une équipe de football dans l’orientation sur le bon chemin de la masse juvénile ont jugé que le moment opportun est arrivé pour remettre sur rails l’USA et ils l’ont fait durant la saison écoulée. Quoi que l’on dise, l’essentiel pour la population d’Amalou est d’avoir une équipe de football qui occupera les jeunes chaque week-end en se rendant au stade et qui permettra aussi aux jeunes pratiquants amateurs d’affirmer leurs talents. De ce côté, il n’y a pas de soucis, ils l’ont équipé. Maintenant reste le résultat, il viendra par la suite pour qui sait attendre.
L. Beddar
