l Une dizaine d’infrastructures attendent une baptisation
Nombreux sont les édifices publics qui ne portent toujours pas de nom dans la circonscription de Maâtkas ! Lycées, collèges et écoles primaires, rues et autres infrastructures municipales telles la Maison des jeunes, la salle omnisports, les cités sont toujours « anonymes » et l’on attend toujours leur baptisation. Pour l’heure, aucune commission n’a été créée par les élus pour précisément cette perspective.
Pourtant, ce ne sont pas les noms qui manquent dès lors que la commune a « donné » les meilleurs de ses enfants durant la Guerre de libération nationale avec pas moins de 656 chahids tombés au champ d’honneur (1954/1962) et même avant lors des différentes batailles de résistance contre l’occupation française. Des célébrités révolutionnaires originaires de Maâtkas ne manquent également pas sur la liste des chouhadas de la Révolution tels M’hamed Yazid (ancien ambassadeur et ministre du GPRA), El Kaddour Laâdlani (membre important de la Direction de la Fédération de France du FLN)… C’est dire que ces figures emblématiques de la célébrissime Révolution algérienne doivent être réhabilités, particulièrement sur leur terre natale. Espérons donc que ces noms soient « pérennisés » par la baptisation des édifices publics dans la circonscription, et ce à leur effigie.
l L’ancien siège d’APC reste toujours vacant à Souk El Tenine
L’ancien siège de l’Assemblée populaire communale de Souk El Tenine est toujours « vacant ». En effet, depuis l’inauguration de l’actuel Hôtel de ville et le déménagement du personnel en cette nouvelle infrastructure flambant neuf bien des commentaires et rumeurs ont circulé à propos du devenir du « vieux » siège, surtout que ce dernier attise beaucoup de convoitises de la part particulièrement du Mouvement associatif et sportif tel le populaire club de l’IRBSET.
L’exécutif communal, et à sa tête l’édile de la municipalité, Mohamed Klalèche, a été pourtant très explicite à ce sujet en nous confirmant récemment que « cet édifice sera annexé de plein droit à nos jeunes ». Il est utile de souligner que l’immeuble en question est situé en plein cœur de cette petite ville, et par ricochet il pourrait servir à bien des projets d’utilité publique tels à titre d’exemple un service de contrôle médical de la Cnas, un hôtel des finances, une banque. Pour l’heure, il demeure toujours inoccupé et beaucoup estiment aussi qu’il pourrait aussi contenir une unité des services de sécurité dans cette commune en proie à de multiples fléaux tels la délinquance, le banditisme… C’est dire enfin qu’il appartient aux seuls élus de décider de son affectation quoique la « vacance » de ces locaux n’a pas lieu d’être dans une collectivité qui souffre pourtant de la rareté des infrastructures publiques. Nous y reviendrons.
Idir Lounès