Au centre-ville de Sidi Aïch un regard d’égout rassemblant les eaux usées de tout un bâtiment et des maisons individuelles indisposent les passants et les résidents du quartier. Situé devant la porte d’entrée de l’agence CNEP et à proximité de deux autres banques, d’une pharmacie, d’une superette et des stations de fourgons et de taxis — pour dire combien de personnes convergent vers cet endroit à longueur de journée — ce regard bouché laisse déborder une eau noirâtre et nauséabonde qui ruisselle sur la chaussée arrivant jusqu’au marché hebdomadaire situé non loin de là. Certaines personnes sensibles ne pouvant supporter ces odeurs pestilentielles à couper le souffle se bouchent les narines en passant ou évitent carrément de passer par cette ruelle. La question que le commun des mortels se pose est la suivante : Qu’attendent les services de la voirie de la ville pour intervenir rapidement et épargner ces désagréments aux citoyens ?
L. Beddar
