Des solutions pour y remédier

Seulement voilà, lors de la période hivernale où les eaux de pluies étaient abondantes, le chef de chantier ne pouvait pas déceler s’il s’agissait de mares dues aux précipitations ou dégagées par les nappes, comme il l’avait cru au départ. L’une des parties invitées à donner des explications, en l’occurrence le patron de l’entreprise de bâtiment de M’chedallah dira « des échantillons ont été prélevés ici et là sur la surface de l’assiette, les résultats affirment que ce n’étaient que des eaux pluviales ».

« Pour plus de détails, continue le chef de l’entreprise, l’ingénieur en VRD que voici désigné pour l’application des décisions dans ce sens, vous donnera toutes les explications ». Le cadre en question prendra la direction de l’arrière de l’immeuble où sont situées les cuisines du réfectoire, pour lui « le vrai problème est à ce niveau, c’est par là que les eaux de ruissellement pénètrent dans la cour du CFPA » enchaînant « dans l’étude du projet il a été précisé que cette zone est marécageuse, donc elle ne retient pas l’eau ». Ces terres regorgeant d’eaux par nature, sont situées en contrebas de l’agence de voyageurs, par temps pluvieux elles libèrent et renvoient toute l’eau qu’elle reçoivent du ciel vers le nouveau CFPA. « Pour remédier à cela, précise l’ingénieur, il a été décidé la réalisation d’un fossé en béton, qui collectera les eaux de ruissellement, derrière celui-ci un mur de soutènement, des caniveaux avec des grilles en fonte, et répandre sur toute l’assiette du béton bitumineux ». Selon lui « ce n’est que de cette façon qu’on pourra mettre fin à ces stagnations qui durent parfois tout le long de l’hiver ». L’infrastructure en voie d’achèvement comprendre six classes de cours, six ateliers d’une capacité de 300 places, et un dortoir de 60 lits qui recevra les stagiaires résidant loin du chef-lieu de la commune. « Cette œuvre, est la première du genre à Bouira, nous l’avons proposé en remplacement de l’ancien plan en rez-de-chaussée, et à toit en charpente métallique retenu précédemment dans toutes les wilayas », conclut le responsable.

A. Cherif