Ce genre de situations, certes à des degrés moindres, rappellent celles vécues par ces mêmes automobilistes dans un passé assez récent au niveau de la localité d’El Asnam. Ainsi, dès que l’embouteillage se forme, des “chauffards” commencent à créer la zizanie par la formation, soit d’une troisième voie sur une route qui en compte deux ou tout simplement à dépasser en empruntant les bandes d’arrêt d’urgence (par la droite), sans omettre de signaler la possibilité de voir d’autres emprunter tout bonnement la voie en sens inverse pour “aller un peu plus vite” sans se soucier du risque des accidents dont ils seraient responsables. Les causes de ces “nouveaux bouchons” restent à élucider par les responsables du secteur, même si pour le commun des mortels, elles sont simples à énumérer, la plus importante reste l’ouverture des nouveaux tronçons d’autoroute à travers la wilaya, dont les plus récents sont le tunnel Aïn Cheriki et le pont de Oued Rekham de même que le tronçon reliant la commune d’El Esnam et la commune de Bechloul. Créant un déferlement de véhicules légers et de camions de gros tonnage où un léger ralentissement de ces derniers est potentiellement une cause d’asphyxie sinon de formation de pareils bouchons. Même les dos-d’âne (cause de ralentissements pour les poids lourds) ne sont pas étrangers à ces étranglements puisque leurs emplacements au début de la rentrée de la ville de Bechoul aggravent la situation plus qu’elle ne lui apporte de solution. Ce calvaire est vécu par les usagers, presque quotidiennement, mais l’acuité reste à signaler lors des fins de semaine qui voient cette “fameuse RN 5” être le passage d’au moins 40 000 véhicules par jour pour cette route conçue pour une dizaine de milliers au maximum. Reste que pour le moment, et malgré les nouvelles infrastructures routières mises en exploitation, en attendant l’ouverture d’autres qui le seront prochainement, les usagers du tronçon Bouira-M’chedallah souffrent au niveau de Bechloul, cette localité qui se voit prendre tout simplement le relais d’El Asnam, jadis réputé pour ses points noirs de la circulation. Quant aux usagers, ils ne cessent de prendre leur mal en patience en attendant…
M. Kaci
