Un groupe de jeunes d’Agouni Ghezifene, un village « appendice » du vieux Agraradj, dans la commune d’Aghrib (daïra d’Azeffoun), compte organiser incessamment un tournoi interquartiers, voire intervillages, si les moyens viennent à être disponibles sur le terrain de jeu dudit village. C’est du moins ce que prévoit l’un de ces jeunes, Tarik Smaili en l’occurrence, qui a été déjà l’année dernière à l’origine d’une initiative similaire, aidé étroitement en cela par l’APC d’Aghrib et le comité du village. Connu pour son dynamisme dans ce genre d’activité sportive au profit des jeunes et de la collectivité, Tarik Smaili indique qu’il solliciterait certainement le concours des bénévoles du comité du village et probablement, de celui du président de l’APC d’Aghrib. « Dans le cas où quelque moyen vient à nous manquer », tient à préciser ce jeunes sportif, reconnaissant « le précieux concours de la collectivité, à chaque fois que de besoin et dans la mesure de ses possibilités ». « Le chômage endémique dans les rangs de la jeunesse nous impose d’organiser périodiquement ce type d’activités sportives qui permettent à des talents sportifs de s’exprimer, de montrer toutes leurs prouesses footballistiques et surtout de s’épanouir quelques peu par le jeu sportif de quelques discipline que ce soit », ajoute notre interlocuteur, qui n’a pas encore une date fixe pour cet événement de « loisirs » destiné aux jeunes de la région. De son côté, faut-il le rappeler, Tamassit, un des grands villages de la commune d’Aghrib, mitoyen d’Agraradj, a organisé déjà — durant le mois écoulé — une grande manifestation sportive (tournoi de football), restreinte, il est vrai, aux nombreuses équipes, sélectionnées dans les villages et hameaux qui lui sont rattachés. Dans ce contexte — pour « rendre à César » ce qui lui appartient — il est un « devoir de préciser que la prise en charge des conventions d’assurance au profit des 200 joueurs ayant pris part au tournoi d’amitié de Tamassit, ainsi que les coupes qui lui ont été consacrées, a été assurée par l’APC d’Agrib », comme a bien voulu le confirmer le premier magistrat de cette collectivité, sachant que nulle personne ne voudra occulter cette œuvre.
Antar Boufatis