Un regroupement qui s’étalera jusqu’au 21 août et qui sera ponctué par une sortie amicale, demain mercredi, face à l’équipe des Emirats arabes unis au Touquet dans le nord de la France à 200 km de Paris. Un match amical pour mieux préparer le Sénégal. Les coéquipiers de Guaouaouni qui sont arrivés sur les lieux du stage en ordre dispersé ont effectué dimanche deux séances de travail sous la houlette de Zoheir Djelloul. Il faut dire que ces deux séances n’ont pas concerné beaucoup de monde. Ces dernières se sont déroulées avec un effectif très réduit, en raison de l’arrivée tardive de certains joueurs, à l’image des deux Canaris, Abdeslam et Dehouche qui ne sont arrivés que tard dans la soirée, en provenance du Caire et de celle d’autres éléments, notamment ceux évoluant dans les différents championnats européens.
Ce qui fait que le groupe ne devait afficher complet qu’hier. Une occasion pour le staff technique d’avoir tous les joueurs sous la main pour cette seconde journée dont le travail sera probablement axé essentiellement sur l’aspect technico-tactique qui devrait permettre à Saâdane de voir à l’œuvre tous ses éléments et surtout de parfaire la cohésion de son groupe. Un travail qui se poursuivra aujourd’hui avec au menu toujours deux autres séances où le sélectionneur national aura à opérer les derniers réglages au sein de l’équipe à la veille du mach face au Emirats arabes unis. Absente des deux et cinq dernières éditions, respectivement de la CAN et du CM, l’équipe nationale algérienne se recherche et ne rassure toujours pas quant à sa capacité de mettre fin à cette guigne qui la poursuit depuis de longues années et ce en dépit des moyens colossaux mis à sa disposition. En effet, les Verts, lesquels, autrefois, étaient redoutés à travers tout le continent, ne semblent plus faire peur à grand monde ces dernières décennies, marquées par l’improvisation et l’instabilité du staff technique. Deux facteurs parmi d’autres qui font que le football national se trouve au creux de la vague et n’arrive plus à sortir la tête de l’eau. Aujourd’hui, après cette longue cascade de déceptions, tous les espoirs d’éviter une autre humiliation de notre onze national reposent désormais sur les épaules des camarades de Mansouri, lesquels ne sont pas sans connaître toutes les conséquences que pourraient engendrer une autre élimination pour le sport-roi dans notre pays. Partant de là, les Verts ne vont certainement pas lésiner sur les efforts pour redorer, un tant soit peu, le blason terni du foot national, à commencer par cette victoire impérative face au Sénégal le 5 septembre prochain, seule à même de permettre d’entretenir le rêve d’une qualification qui redonnera le sourire, cette fois-ci, aux Algériens amoureux de leur équipe, en dépit des nombreuses frustrations
S. Klari
