Brèves de d’Ighzer Amokrane

Les espaces verts rongés par le béton

l L’engouement est réel. L’intérêt est vif. A Ighzer Amokrane — sans doute plus qu’ailleurs — quiconque dispose d’une parcelle de terrain, fut-elle plantée d’arbres centenaires, se découvre une mentalité de flambeur bon teint. A défaut de pouvoir la pétrifier sous le béton, on en fait un dépôt pour matériaux de construction après avoir pris soin de raser toute végétation.

A la sortie ouest de la ville notamment, des dizaines d’hectares de vergers, principalement des oliveraies, ont été sacrifiés sur l’autel de la logique rentière et du profit immédiat. « Tout a commencé avec l’ouverture de ce nouvel axe routier. Depuis, la convoitise de ces terres à vocation agricole est allée crescendo », se souvient Saïd M., sexagénaire, un des rares propriétaires à s’obstiner encore à cultiver son verger. « Que voulez-vous ? L’appât du gain obnubile les esprits », se désole-t-il. Cette nouvelle marotte en vogue fait toujours plus d’adeptes. Flairant le filon, des émules sont toujours prompts à faire table rase du passé de leur terre ? On en a cure ! Les soucis environnementaux ? On s’en tamponne le coquillard.

N. M.

300 millions pour les associations

l L’APC d’Ouzellaguen a octroyé une subvention supplémentaire de 300 millions de centimes pour les associations socioculturelles et sportives activant au niveau de la commune. « Ces provisions proviennent de l’excédent de recettes engrangées par l’APC », nous ont expliqué les élus de l’APC. Pour rappel, l’APC d’Ouzellaguen a déjà dégagé il y a quelques mois une subvention de 340 millions sur le budget primitif (BP) au profit de ces mêmes associations.

N. M.

Un 2e pont pour la ville

l La ville d’Ighzer Amokrane, chef-lieu de la commune d’Ouzellaguen a bénéficié d’un projet de réalisation d’un 2e pont destiné à relier les deux parties de la ville séparées par l’Oued Ighzer Amokrane. Inscrit depuis 2007, ce projet a été doté d’une enveloppe financière consistante allouée dans le cadre des plans sectoriels de développement. « La DTP tarde à lancer ce projet qui est très important, et qui va tirer de l’isolement tout une partie du chef-lieu », s’enorgueillit un élu communal.

N. Maouche