Ainsi, après l’exécution de la première tranche de ce tronçon l’an dernier, les travaux d’achèvement de la partie restante viennent d’être lancés au grand bonheur de la population.
Ce passage faut-il le rappeler-distant de trois kilomètres a été durant de longues années un véritable casse-tête chinois pour ces usagers. Outre son état de dégradation, le tronçon en question est également une pomme de discorde qui a dégénéré sur une situation conflictuelle des plus opaques. Cet état de fait a laissé place aux chamailles et chaque partie se fait justice comme bon lui semble en procédant au rétrécissement de cet axe en plusieurs endroits au point où deux véhicules ne peuvent en aucun cas se croiser. Et si par hasard deux voitures se présentent en même temps à un endroit qui a fait l’objet de rétrécissement, l’une d’elle doit impérativement faire marche arrière plusieurs mètres plus loin pour pouvoir se frayer un chemin. Et ce n’est que grâce à l’intervention des sages qui ont ramené à la raison les antagonistes que ce conflit a connu son dénouement. De leur côté, les responsables locaux n’ont pas lésiné sur les efforts et les moyens pour arriver à satisfaire les citoyens et par là même lancer les travaux de désenclavement. Avec la réalisation de cette route, la population de ce quartier espère encore voir arriver d’autres exploits tel que le gaz de ville pour mettre un terme aux affres de la rareté de la bonbonne à gaz butane particulièrement en saison de froid. Par ailleurs, l’enveloppe allouée dans le cadre des PCD pour l’achèvement des travaux de réalisation du tronçon reliant le village Amalou à l’école primaire Abbout Mohand Akli a permis de désenclaver également cette région et les travaux sont actuellement à la phase finale.
M. Smail
