Les protestataires occuperont le pavé jusqu’aux environs de 18 heures, sans qu’elles ne soient reçues par les responsables du secteur. A souligner que des protestations de cette nature accusant l’académie de favoritisme et de corruption ont toujours accompagné les résultats des concours.
Avant-hier, c’était le chef du centre de l’examen qui a été physiquement agressé par un chef d’établissement qui lui aussi accuse les responsables de l’académie (voir papier de Hafidh B.). Pendant ce temps, nous apprenons que le chef de service des concours et de recrutement a été suspendu par sa tutelle. Cette sanction administrative est justifiée, nous dit-on, par une histoire d’affectation d’un enseignant au centre de l’examen du bac où son fils était candidat. D’autres accusations plus graves les unes que les autres et entachant davantage le secteur de l’enseignement à Bouira sont reprises avec plus ou moins d’exagération par la vox populi. On parle ainsi de “vente de poste’’, de “benamisme” et autres pots de vins.
Cela dit et hormis la présentation devant la justice des personnes impliquées dans l’affaire des œuvres sociales, le secteur de l’enseignement de Bouira n’a pas été sujet d’un dépôt de plainte à même de permettre à la police d’infirmer ou de confirmer les accusations allant crescendo.
T.O.A
