“Le nouvelle Constitution est un troc entre le gouvernement et les députés”

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Après Bouira dans la matinée, c’est au tour de la Maison de la culture de Béjaïa d’accueillir le premier secrétaire du FFS pour un meeting populaire dans une salle archicomble. Actualité politique, oblige, Karim Tabou déclare que son parti est contre la révision de la Constitution “inspirée du vœu d’une seule personne et qui sera approuvée par des députés qui viennent de bénéficier d’une augmentation de leurs indemnités.” Paraphrasant, dit-il, un citoyen, le premier secrétaire dit que cette nouvelle constitution est “la moins chère” qu’a eu à savoir l’Algérie du moment qu’elle n’a coûté que les que les quelques millions d’augmentation qu’ont eu à parcevoir les députés. “C’est carrément un troc politique passé entre les gouvernants et les députés.” En tirant à boulets rouges sur les amendements prévus, Karim Tabou se dit outré et scandalisé que la crise économique mondiale ait obligé les Etats développés à revoir leur stratégie économique en nationalisant les banques et autres alors qu’au même moment l’Algérie fait le contraire en privatisant à outrance.

De toute façon pour le conférencier, le pays suit un chemin qui le mènera inéluctablement vers la ruine du moment que les réserves seront touchées par la chute du prix du pétrole et la dévaluation du dollars.

A. Gana

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