Hymne national, chorale reprenant la fervente cantique révolutionnaire A yemma sver ur tsru, de Farid Ali et, bien sûr, le flan-flan habituel. Ce devrait être ainsi parti, hier après-midi, à la Maison de la culture de Béjaïa, pour le 1er Festival culturel local de la musique et de la chanson kabyles. Dans la soirée, c’est à Akli Yahiatène que reviendra l’honneur d’animer le gala d’ouverture. Une manifestation qui promet au regard de la qualité du plateau concocté par les organisateurs qui, manifestement, veulent faire de ce premier coup d’essai un coup de maître. Lounis Aït-Menguellet, pas moins, est ainsi programmé en clôture le jeudi prochain. Dans l’intervalle, les mélomanes auront à apprécier le groupe Tagrawla, Djamel Allam, Agraw et bien d’autres.
Placés sous le patronage de la ministre de la Culture, doté de l’enveloppe assez conséquente de 11 millions DA, ce festival se veut un espace annuel pérenne d’expression des nouveaux talents de la chanson kabyle. 24 chanteurs en herbe sélectionnés par les huit wilayas les plus berbérophones du centre du pays y prennent part et les mieux lotis du hit glaneront des prix allant jusqu’à 25 millions de centimes.
Ils seront, cerise sur la gâteau, appelés à prendre part au Festival national de la chanson amazighe prévu du 25 au 31 décembre à Tamanrasset. Nous y reviendrons.
M. B.