Pourtant rien ne présageait une telle issue. En effet, Lors de la première mi-temps, les camarades de Abdeslam qui se sont, c’et vrai, faits une frayeur à la 8’ sur une incursion de Aissaoui dans la surface de réparation, avant de se faire chiper le ballon in extremis par Coulibaly, ont vite repris le jeu à leur compte en exerçant un pressing sur la défense harrachie.
Une domination qui a failli apporter d’ailleurs ses fruits à la 19 sur un centre tir de Oussalah qui a contraint le kepper Ghoul à se reprendre par deux fois pour s’emparer du cuir. Trois minutes plus tard, c’est au tour de Berramla de mettre en difficulté le gardien harrachi sur un coup franc des 30m. Très rassurants, les kabyles ont fini par ouvrir la marque à la 28’ sur un chef d’œuvre à la Zidane de Berramla qui laissera le gardien Harrachi pantois sur un coup franc botté à l’extérieur des 18 m dont le cuir est allé mourir dans la lucarne des bois adverse. Le reste du temps dans cette première partie du match le jeu s’est concentré au centre du terrain. Aucune action ne mérite d’être signalée et c’est d’ailleurs sur cet avantage d’un but à zéro en faveur des locaux que le référé Boumaza a sifflé la fin de la mi-temps.
Au retour des vestiaires, le jeu a baissé quelque peu en intensité et les deux équipes ne se montrèrent pas dangereuses, puisqu’il a fallu attendre la 58’ pour voir une occasion signée par Ouznadji dont le tir est envoyé dans les décors. Mais contre toute attente, les protégés de Charef ont réussi à la 75’ à mettre la pendule à l’heure sur un penalty transformé par Hamza Guessoum, suite à une faute commise par Abdeslam dans la surface de réparation.
Confortés par cette égalisation les visiteurs ont, malgré une domination des Canaris, réussi a gérer le reste de la partie avec succès, et ce jusqu’au coup de sifflet final de l’arbitre. Ainsi les Canaris qui espéraient réussir la passe de trois ont une nouvelle fois trébuché pour la quatrième fois à domicile cette saison face à une équipe harrachie qui était pourtant loin d’être un foudre de guerre.
S. Klari
