La Dépêche de Kabylie

Remettre en l’état l’accès

Durant tout l’été, des efforts gigantesques ont été déployés à Aomar-Gare, pour notamment démolir le mur incliné vieux de 50 ans, constituant une menace pour les passagers, évacuer cette masse formée de terre et de pierres, et son remplacement par une réalisation « sûre » et dans les normes. Sur le terrain, ni les chaleurs qui sévissaient du mois de juin à août, ni même la route qu’il a fallu barrer pour éviter tout incident indésirable, n’ont représenté un obstacle devant cette volonté de respecter le délai imparti à la livraison du projet. Au regret des résidants ayant suivi de bout en bout cette entreprise, toutes les peines dépensées pour ériger cette muraille longue de 50 mètres, et large de 60 centimètres, affirme l’employé de la polyclinique implantée sur les lieux « N’ont pas été accompagnées du peu de travail qui restait à faire ».

Une bricole à effectuer sur la partie de la voie publique « agressée » de suite aux fréquents va-et-vient des engins, et des tonnes de fer déposées sur place, une sollicitation intense de l’espace, selon l’homme de la santé « Qui a fait disparaître la couche de bitume rendant l’accès praticable ».

Une rue qui non seulement accueille en son sein des infrastructures d’utilité publique telles le bureau de poste, la maison de jeunes, et la polyclinique, mais aussi ajoute-t-il « Qui sert de passage vers l’ancienne cité de Aomar ».

Toutefois, le désagrément dont il est question, est plus ressenti par les usagers automobilistes engageant leur matériel sur cette bande saccagée longeant le mur de soutènement, plutôt que par les piétons.

A. Chérif

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