Les tergiversations entre les fédérations de volley-ball et celle du basket-ball, organisatrice d’un challenge africain, outre les quelques conséquences qu’elles ont pu malheureusement induire, entre autres, a terni les relations interfédérations, et par là même, affecté gravement notre ami Gougam Okba, qui s’en remet fort heureusement et nous nous félicitons de son rétablissement et de son retour aux affaires. Elles ne pouvaient êtres que des querelles de clochers, injustifiées et insensées pour le moins, et ne pouvant mener nulle part, dès lors que c’est tout l’intérêt national et la crédibilité de nos instances sportives qui étaient mises en cause dans une polémique strictement fédéraliste. Alors que la logique, toute la logique quelle qu’elle soit, au-delà même des erreurs et du bien-fondé des uns et des autres, de rendre à César ce qui appartient à César… et Harcha au volley-ball. Heureux dénouement quand même, ce qui va clore les débats et apaiser les esprits, que cet épisode de l’été qui a fait couler encore eau… et baves, s’arrête net et s’achève ainsi de la plus belle manière qui soit. Le mondial du volley-ball aura lieu comme prévu à la salle Harcha et au Palais des sports d’Oran… Ainsi soit-il et ainsi a tranché le MJS.
M. O.
