De nombreux établissements scolaires de la daïra d’Aïn El Hammam et d’Iferhounene ont terminé le trimestre, avant la date officielle des vacances.
L’arrêt des cours qui s’est produit depuis l’Aïd, vient s’ajouter à ceux qui se sont succédé, auparavant. De ce fait, ceux qui accusent un retard de moins d’une semaine, durant ce mois de décembre, sont rares. Certains ont accumulé des absences durant une quinzaine de jours. La neige, à l’origine de ces désagréments est, heureusement, venue, après les compositions, ce qui a permis aux conseils de classe de se tenir, avant les congés.
Bien que liées à la saison hivernale, les raisons mises en avant sont aussi multiples que variées. Si, dans certains établissements on se plaint de l’absence de chauffage, ailleurs on évoque plutôt les problèmes d’infiltrations d’eau de pluie dans les classes. En effet, vu le froid qui sévit ces jours-ci, dans la région, aucun parent ne peut accepter que son enfant étudie dans des classes humides et non chauffées. Certains parlent aussi de la neige ou du verglas, qui ne permettent ni les déplacements ni une scolarité normale. Cependant, si on ne peut braver les intempéries ou empêcher les chutes de neige, on ne peut en revanche, accepter qu’un lycée ou un CEM soit fermé pour manque de chauffage. C’est durant l’été que les chaudières doivent être entretenues et les cuves de mazout réapprovisionnées. Le premier trimestre, le plus long de l’année vient, encore une fois, d’être écourté. Les deux qui restent seront-ils suffisants pour terminer un programme que l’on dit, déjà, long ? Rien n’est moins sûr.
A. O. T.
