La Dépêche de Kabylie : Cet hommage était programmé pour le 4 décembre, pourquoi a-t-il été reporté ?
Youcef Bouchouchi : C’est dû simplement à un empêchement technique, lié à la commission du ministère de la Culture en France.
Que pensez-vous de l’actuelle production cinématographique algérienne ?
Elle est ordinaire : il n’y a pas beaucoup de choses à dire à ce propos, mais il est à signaler que la production, aujourd’hui, exige beaucoup d’argent …Voilà ce que je peux en dire…
Que pensez-vous de la production du film amazigh ?
Elle n’est pas considérable, mais je pense que ça ira mieux avec l’apparition de la nouvelle chaine berbère.
Vous avez un riche parcours, vous n’avez pratiquement pas arrêté de produire depuis l’Indépendance à ce jour, n’est-ce pas trop de charge… ?
Non je ne le ressens pas comme cela mais c’est vrai que c’est difficile. En fait, moi si je m’arrête pour quelques jours, ce n’est que pour préparer une nouvelle œuvre.
A ce propos, quelles sont vos prochaines œuvres?
Actuellement, je travaille sur une série de dix films pour enfants Kalila wa dimna et pour le début de l’année 2009, ça sera l’adaptation de Mouloud Feraoun, Le Fils du pauvre, en principe ce long métrage sera terminé en juin 2009.
Le cinéma pour Youcef Bouchouchi ?
C’est en bref, créer et parler avec des images.
Propos recueillis par Y. Ayadi.
