Depuis samedi, premier jour de retour des vacances d’hiver, les lycéens de la commune d’Aït Yahia se retrouvent sans car de ramassage scolaire. Les opérateurs privés, chargés de déplacer les élèves vers les deux lycées de Ain El Hammam, refusent à assurer leurs navettes quotidiennes tant qu’ils ne seront pas régularisés par l’administration. Cette situation dure depuis l’an dernier où des opérateurs privés ont été engagés pour palier le manque d’autocars au niveau de l’APC d’Aït Yahia. Pour attirer l’attention des pouvoirs publics, les propriétaires des cars avaient observé un arrêt de travail, durant quelques jours. Suite aux promesses qui leur avaient été faites et comme gage de bonne volonté de leur part, les transporteurs avaient décidé de surseoir à leur mouvement, espérant être payés, dans les plus brefs délais. Ne voyant rien venir, au bout de trois mois, ils se résignent à laisser leurs autocars au garage. Du coup, les parents et les élèves ne contiennent plus leur colère. Ils font face, encore une fois, à la même situation qui a prévalu, à la rentrée scolaire. Ceux que nous avons rencontrés, à l’entrée du lycée Ben Boulaïd, n’entendent pas rester les bras croisés et être pénalisés. ils menacent de mener des actions dont la première serait la fermeture de la mairie. De nombreux désagrément sont générés par cette situation dont les lycéens aimeraient s’en passer. Leurs retards à l’école ne manqueront pas de se répercuter sur leur scolarité qui serait perturbée. De plus, les administrations des établissements d’accueil ne peuvent tolérer des mouvements d’élèves en dehors des horaires de sorties et d’entrées qui pourraient porter atteinte au bon fonctionnement de leurs lycées. Une solution devait être trouvée rapidement si on veut éviter que la situation ne dégénère.
A.O.T
