Après un bras de fer entre les plaignants, et le promoteur immobilier, qui aura duré presque tout l’été et l’automne 2008, il à été jugé préférable, explique un des locataires et commerçant en même temps “de solliciter un arbitrage de la justice pour trancher sur cette affaire” laquelle aurait désigné, comme dans tous les cas identiques à celui-ci, des experts compétents en la matière.
Un travail d’expertise selon lui “qui a tenu compte du passé historique des lieux, et de l’importance que revêt le projet retenu sur cette place.”
Par passé historique, celui-ci fait allusion aux allées joignant pour la première la rue Ouchène au côté de l’ex-Cofel, et l’autre en forme d’un (+) plus aboutissant aux demeures des ex-Cheminots.
Une application sur le terrain d’un premier point, décidé dans le jugement, affirme toujours le locataire qui rassure quant à l’aménagement de la seconde allée portant de la rue Ouchène vers l’ex-Cofel.
Ceci, pour les avis portés par les occupants, l’autre concerné en l’occurrence, le promoteur immobilier a vu pour sa part le plan de départ recevoir quelques légères corrections, une issue et en même temps une sortie de crise, termine l’intéressé, “qui remet les choses telles qu’elles étaient, et qui permet la concrétisation du projet à caractère social retenu sur la rue Ouchène.”
A. Chérif
