Chaque vendredi soir et chaque samedi matin des centaines d’étudiants, voire des milliers, se bousculent au niveau de la soi-disant gare routière de la ville historique de Kherrata pour se procurer un ticket au guichet leur permettant de se déplacer soit à l’université de Sétif ou celle de Béjaïa. C’est à un décor désolant et une image sombre qu’on assiste en spectateur indifférent chaque fin de semaine sans que personne ne daigne bouger le petit doigt pour étudier le cas et trouver la solution adéquate à ce problème. En effet, des fois, on réserve le transport pour les travailleurs des sociétés nationales et on laisse cette frange de la société qui est l’avenir de tout un pays ? Alors, Messieurs les responsables faites quelque chose et agissez dans le bon sens à l’effet de réserver des moyens de transport adéquats à ces futurs cadres de l’Etat.
Smaïl Chenouf
