La Dépêche de Kabylie

« On va remonter la pente »

La Dépêche de Kabylie : 11 matchs, dix points au compteur, quelle appréciation faites-vous sur le parcours de votre équipe dans ce présent championnat 2008/09 ?

Nassim Ouahab : Que voulez-vous que je vous dise, notre parcours jusqu’à présent n’est pas celui qu’on espérait, puisqu’on aurait aimé réussir un autre parcours. C’est vrai empocher sept points sur les 27 possibles, n’est pas du tout la bonne affaire pour nous, mais on va faire en sorte de revenir lors des prochaines journées et pourquoi pas terminer le championnat à une place honorable.

Pour votre première saison en division honneur, vous n’avez pas réussi à créer l’exploit, ou du moins jusqu’à présent…

Le football n’étant pas une science exacte, il est fait de victoires, de défaites et des nuls, ce qui compte c’est le travail. Je veux dire que notre apprentissage dans ce palier commence à prendre forme et partant de là, nous pourrons faire mieux lors des prochaines journées, et pourquoi pas lors des prochaines saisons.

Qu’est-ce qui manque à votre équipe pour faire mieux ?

Actuellement, il nous manque un déclic, le véritable pour démarrer la machine et je suis sûr qu’avec le groupe qu’on a, si cette machine commence à bien marcher, elle ne s’arrêtera pas de sitôt. Le niveau des équipes qui composent notre groupe est presque le même, et on ne retrouve pas grand-chose qui puisse différencier les clubs de ce palier. Cela dit pour la majeure partie des rencontres qu’on a disputées jusqu’à présent, on peut dire que ce sont bonnes parties dans l’ensemble, mais je ne sais pas ce qui n’a pas marché. C’est vrai qu’on était souvent malchanceux en attaque… Je vous donne un exemple : l’équipe d’Akbou (JSA) qui domine le groupe actuellement a déjà joué contre nous et on les a largement dominé chez eux, mais le résultat n’a pas suivi, et puis il y avait l’arbitre de ladite rencontre qui nous a privés de deux penalties indiscutables.

Bref, comment se présente pour vous la suite du parcours ?

Nous allons tout faire pour remonter la pente. Nous allons recevoir chez nous ce week-end le Chabab d’Aokas, et ma foi, on n’aura d’autre alternative que de l’emporter afin de souffler un peu, en attendant mieux. Une chose est sûre, on ne doit surtout pas baisser les bras, car le championnat est encore long, et tout peut arriver.

Entretien réalisé par R. M.

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