Fort heureusement ces derniers constituent la minorité puisqu’une bonne partie a toujours été à l’écoute du citoyen pour porter ses revendications là où il faut.
C’est ainsi donc et suite aux multiples coupures d’électricité que connaît la région, qu’une rencontre a eu lieu en octobre de l’année écoulée avec le chef de daïra, les élus locaux et le mouvement associatif en présence du représentant de la direction générale de Sonelgaz de Béjaïa où ce dernier justement s’est engagé à remédier à la situation.
Après une attente de presque cinq mois sans rien voir venir, le mouvement citoyen s’est réuni encore une fois et ce, sur l’initiative de « Main tendue », une association qui a constitué jusque-là la locomotive de ce mouvement et ce pour faire le point et débattre des décisions à prendre. Dans une déclaration rendue publique et dont une copie nous a été remise, le collectif se dit « encore une fois exaspéré par les chutes de tension et les coupures répétitives qui sont à l’origine de la détérioration du matériel électroménager, matériel informatique dans plusieurs foyers ainsi que la constatation du phénomène de la surfacturation des consommations dans certains cas », de même qu’ils « rappellent que leurs engagements et promesses faites lors de la première réunion n’ont pas été tenues ».
Dans le même document, les associations demeurent « convaincues que les moyens d’améliorer existent au niveau de Sonelgaz ». A cet effet, les signataires de la déclaration accordent « un délai d’un mois pour remédier à la situation et que chacun assume pleinement ses responsabilités face à toutes les réactions négatives des citoyens avant que le collectif ne décide d’autres actions au-delà de ce délai ».
Achiou Lahlou
