En ce qui concerne l’AGE de la FAF, il n’y aura aucune surprise du fait que la commission de candidature, présidée par Amar Guelimi, n’avait enregistré qu’une seule candidature à la présidence de la FAF. Il s’agit de la candidature d’El-Hadj Mohamed Raouraoua, 63 ans. Il avait déjà eu à prendre les destinées du football national de 2001 à 2006, Hamid Haddadj lui a ensuite succédé.
Trois années après, El-Hadj Raouraoua est devenu l’homme du consensus. Dans les milieux footballistiques, on le présente comme l’homme de la situation. D’ailleurs, la plupart des candidats, qui allaient présenter leurs candidatures, se sont aussitôt désistés au profit d’El-Hadj Raouraoua. Celui-ci a ramené des figures emblématiques du football national qui vont certainement apporter un « plus » à notre football comme Belaïd Lacarne, Yacine Zerguini, Ali Atoui, Tasfaout, Fergani, Djezzar, Benhamza Yacine, Chaâbane, Bouabdellah Rachid, Boukaraoum, Sadi Walid. Il est certain que ces personnes connaissent bien notre football. Et le fait d’être choisies par El-Hadj Raouraoua est un signe qui ne trompe pas.
Si pour la FAF, tout semble déjà fait pour la présidence de cette structure, ce n’est pas encore le cas pour la LNF. Il y aura donc deux candidatures : celle d’Ali Malek et celle de Mohamed Mecherara. Les deux hommes ont eu l’occasion de prendre en main la présidence de la LNF. Selon les observateurs, Mohamed Mecherara, qui avait déjà travaillé avec El-Hadj Mohamed Raouraoua, partira avec les faveurs des pronostics.
Néanmoins, Ali Malek, le président sortant de la LNF, ne s’avoue pas vaincu d’avance. Il a l’intention d’aller jusqu’au bout de sa logique. Selon lui, il n’y a que les urnes et les membres de l’assemblée générale qui vont trancher.
Par ailleurs, et en ce qui concerne les représentants des clubs de la D II, la commission de recours, présidée par Ahmed Bendaoud avait confirmé les candidatures de Souleimane Nacereddine (WAT), Miloud Slimani (USB), Benabdoun Mohamed-Tahar (MOC) Lafri Ali (PAC). Elle a, par contre, rejetée les candidatures de Omar M’tamri (MOB), Djamel Benchênaâ (CSC) et Mohamed Belbah (ESM) en raison de la non-conformité de leurs candidatures avec les satuts de la LNF et du règlement intérieur (article1). Ils ne sont pas élus.
Toujours est-il, que les observateurs sont quelque peu rassurés par ces élections qui vont certainement apporter une certaine stabilité au sein de la FAF, mais aussi la LNF
