L’ambassadeur de Suisse à Alger, Jean-Claude Richard, nous a accordé hier au siège de l’ambassade un entretien exclusif. Souriant, Jean-Claude Richard, en poste à Alger depuis une année, évoquera, lors de cet entretien, les relations bilatérales entre les deux pays, la coopération et les échanges commerciaux. A cet effet, l’ambassadeur qualifiera les relations entre les deux pays “d’excellentes.” Evoquant le développement et le tourisme en Algérie, il dira que » le tourisme passe par l’instauration d’un climat de paix « , tout en saluant les efforts accomplis, jusqua là, par le président Bouteflika.
Sur un autre registre, à savoir l’entrée de la suisse dans l’espace Schengen, il dira que cette mesure est nécessaire pour faciliter les échanges et la circulation des personnes, surtout que 60 % des échanges commerciaux de la Suisse se font avec les pays de l’Union européenne. Le diplomate dira qu’ » après plus d’une année passée en Algérie, je me sens bien et je me suis habitué à ce beau soleil. » L’ambassadeur a visité plusieurs régions de l’Algérie…entrantes, Ghardaïa, les ruines romaines de Djemila entre son souhait est de visiter la Kabylie dont il a entendu dire beaucoup de bien.
Il nous parlera également du rôle et de la place de la presse en Algérie.
a cet effet Jean-Claude Richard dira. » j’ai été étonné de la liberté d’expression au sein des journaux algériens, il ne se passe pas un jour sans que je lise la presse « .
Avec un humour léger, il nous narrera des anecdotes croustillantes sur les différentes missions qui l’ont mené au Sénégal, à Cuba ou en Roumanie.
L’ambassadeur passera en revue l’industrie suisse, ses exportations et ses importations ainsi que les conditions favorables qu’elle offre aux travailleurs immigrés et aux hommes d’affaires qui s’y installent.
Concernant le tourisme en Algérie, il dira que » l’Algérie offre diverses opportunités d’investissement, situation stratégique lui permet d’être une destination de choix, néanmoins il faut du temps, Paris n’est pas devenu la première destination au monde en une année « .
Nous reviendrons sur ces sujets et bien d’autres que l’ambassadeur a évoqués, plus longuement dans l’entretien qui paraîtra samedi prochain.
Hacène Merbouti
