La Journée du chahid, célébrée le 18 février dernier a été le premier coup d’envoi de cette structure.
Cette dernière a été marquée par l’organisation d’une exposition retraçant l’historique de la région durant la guerre de Libération nationale.
Des articles de presse, des ouvrages historiques et autres documents liés à la cause nationale ont été présentés au grand public, venu s’informer et prendre connaissance de certains évènements marqués par leurs aînés pour le recouvrement de la souveraineté nationale. Ne s’arrêtant pas là, les militants associatifs viennent de ratisser large auprès de la frange juvénile pour mettre en place un cadre rassembleur qui aura pour mission la création des différentes sections sportives et culturelles.
Pour un début, Tadukli compte lancer deux disciplines d’arts martiaux, à savoir le king-fu et le judo.
D’autres figurent déjà dans le programme de cette association, selon les propos de quelques-uns de ses membres fondateurs : «Nous sommes appelés aujourd’hui à occuper le terrain et agir au profit de nos concitoyens car l’absence de prise en charge des jeunes par les structures étatiques a généré le développement crescendo des fléaux sociaux.
Notre mission est de trouver une alternative en créant un cadre légal dont ses objectifs résident dans la prise en charge, un tant soit peu, de cette frange juvénile et l’orienter vers des cercles éducatifs et sportifs.» Il y a lieu de rappeler que le village Crête-Rouge est dépourvu de toute structure ou établissement étatique pour la prise en charge des jeunes.
Même les associations créées dans le passé n’ont pas résisté, faute de moyens et de disponibilité de ses animateurs. Ce statu quo a plongé la localité dans la monotonie. Les jeunes ne trouvent leur lieu de détente et de distraction que dans les deux cafés où ils s’adonnent au jeu de dominos.
M. S.
