La municipalité a bénéficié de 75 postes dans le cadre du dispositif d’insertion des chômeurs. Il y a 25 postes de cap, 25 autres pour le CFI et 3 pour les diplômés. Ces postes n’ont pas tous trouvé preneurs puisque seulement 10 postes cap, 3 PID et 7 CFI ont été affectés par la commune. Les postes restants attendent toujours preneurs. Le maire, M. Saidani, loue le dernier dispositif, à savoir le contrat de formation insertion qui a permis le recrutement de sept jeunes payés à 12 000 DA : « Ces jeunes font vraiment du bon travail, on peut voir le résultat sur la piste d’Aït Mimoun où ces jeunes effectuent divers travaux ». En effet, à l’inverse d’autres dispositifs qui s’apparentent à du chômage déguisé, le CFI offre un salaire décent contre des tâches concrètes et palpables. Il reste pourtant encore huit postes CFI à pourvoir. De plus, il est impossible par exemple d’affecter un jeune demandeur d’une commune voisine puisque ces contrats sont hébergés administrativement dans la commune.
M. Amaouche