Le bilan a été décliné sous forme d’une conférence-débat à laquelle ont pris part les élus de la majorité, un élu APW du FFS invité pour l’occasion, le chef de daïra de Seddouk et de nombreux citoyens.
Selon M. Yalaoui, l’édile de Seddouk, quatre points essentiels ont été mis en exergue au cours de cette conférence. Des points en rapport avec les grandes décisions en matière de gestion prises par l’assemblée depuis son installation fin novembre 2007.
« Nous avons procédé à l’élimination des déchets puis à la fermeture de la décharge sauvage implantée au niveau du village Sidi Moufok puis nous avons engagé des démarches visant la réappropriation du local OPGI qu’occupait l’Agence foncière communale pour le mettre à la disposition de la Cnas pour abriter un service de contrôle médical destiné aux assurés sociaux. Il y a ensuite la relance du projet d’abattoir dont les gros œuvres ont été réalisés par l’Agence foncière de wilaya avant d’être cédé à l’APC. Nous avons établi une fiche technique qui évalue le coût de l’opération d’achèvement des travaux à 17 millions de dinars et nous sommes à présents en train de multiplier les écrits pour le faire aboutir dans le cadre des programmes sectoriels. Nous avons, enfin, le vieux projet de gare routière qui est resté bloqué pendant des lustres pour cause de litige foncier. Depuis que la justice a tranché en faveur de l’APC, nous avons instruit l’Agence foncière de wilaya pour engager la procédure tendant à la concrétisation du projet », nous a relaté le maire.
A propos de ce projet de gare routière qui sera réalisé sur une superficie de 6 000 m2, le P/APC nous a fait savoir qu’il sera doté de 68 quais et comprendra une multitude d’infrastructures d’accompagnement.
N. Maouche
