Impressions

Tahar Ould Amar : Chef du bureau de Bouira de la Dépêche de Kabylie :

« Cette rencontre organisée par les éditions Tira et l’association Tidmi des enseignants de Tamazight de Béjaïa, est une initiative heureuse tant bien même la littérature d’expression amazighe est maigre.

En tout cas, cette initiative permettra l’existence d’une critique littéraire qui aura, aussi, comme conséquence la sélection d’œuvres en matière de tout ce qui est romans… et autres genres littéraires.

Tout cela pour vous dire que c’est une excellente chose. Toutefois, j’espère que cela ne s’arrêtera pas là, car, il faut que cela continue. En effet, ce sont des initiatives de ce genre qui feront avancer les choses ».

Ali Bekhti : Inspecteur de Tamazight dans la wilaya de Tizi Ouzou :

« Nous venons d’avoir deux journées pleines en littérature et ce sont les premières du genre. Cette première édition a été consacrée, comme vous le savez, à l’œuvre d’Amar Mezdad qui a beaucoup apporté à notre culture. Quant à cette rencontre, nous avons assisté à des communications fort intéressantes qui ont tourné sur la littérature amazighe, plus précisément sur celle d’Amar Mezdad, et les débats ont été très passionnants. C’étaient des journées historiques et j’espère qu’il y en aura d’autres comme celles-ci ».

Brahim Tazaghart, organisateur, éditions Tira :

« Je suis très satisfait du déroulement de cette rencontre qui était d’une valeur certaine. Les débats étaient d’un niveau très appréciable et il en est de même pour la qualité des questions. Et surtout, l’intérêt du public était certain. C’est pour cela que, dans ce sens, je dirais que la réussite de cette rencontre était presque totale. D’ailleurs, je vous annonce, d’ores et déjà, que la prochaine rencontre tournera autour de l’œuvre de Belaïd Ath Ali, le premier romancier à avoir écrit dans les langues algériennes. Son roman « El Ouali n-wedrar » a été écrit entre 1947 et 1949″.

Propos recueillis par A. S.