Le manque d’eau potable persiste toujours dans certaines localités, telle que le village Ivahlal dans la commune d’Aghbalou ; et cela malgré les innombrables précipitations, qui ont inondé tout le pays et surtout les régions du nord, ajoutant à cela les considérables chutes de neige. Car l’eau, ne coule dans les robinets collectifs installés dans différents quartiers et ce qu’un jour sur trois durant tout l’été dernier jusqu’à présent.
Le salut vient, pour la consommation de cet élément essentiel pour la vie, de la fontaine historique du village qu’on nomme communément « Amizour », qui compense la plupart du temps le déficit. Et en d’autres lieux, on constate la mauvaise gestion dans l’acheminement des canalisations, et ce à travers toutes les localités qui composent la commune d’Aghbalou. Car branchées à la Source Noire (Aïnsar Aberkane), située au nord de la commune de Saharidj au mont Lala Khedidja, une conduite d’eau est passée au dessous du village de Takerboust allant au village de Beni Hamdoune. Cette eau est servie ensuite à l’aide de moyens mécaniques et électriques pour les trois villages situés au nord de ce dernier, à savoir (Takerboust – Ivahlal – Ighil – Ouchekrid), au lieu de l’acheminer directement vers le réservoir existant déjà à hauteur d’Ighil-Azem, pour faciliter la tâche et mieux la repartir en parce que ainsi, il n’y a qu’une minorité de gens qui en bénéficie.
H. A.
