En dépit du litige l’opposant à l’association sportive qui occupe la salle polyvalente et quelques locaux notamment celui transformé en salle de karaté qui ne répond vraiment pas aux normes pour ne dire que cela puisque le directeur de ces lieux affirme avoir obtenu gain de cause devant le tribunal et qu’il ira incessamment reprendre les choses en main, donc, nous préférons attendre et temporiser afin de connaître l’issue que nous souhaitons favorable à l’ensemble des parties et spécialement aux centaines de jeunes qui fréquentent les lieux.
Malgré cette situation pénalisante, M. Malek Rachid directeur de cet établissement depuis 2003, continue de travailler et de former les jeunes de cette daïra qui compte au total 50 000 habitants. Quant aux activités proposées, elles sont diverses et intéressantes : une bibliothèque qui renferme 2 500 ouvrages de différentes disciplines est ouverte aux amateurs de lecture et aux élèves des différentes écoles de la localité.
Des cours de musique sont dispensés aux jeunes intéressés. Le théâtre est également présent et représenté par la troupe locale « Itik d waggut ». Des cours d’initiation à l’informatique sont assurés par la Maison, de l’Internet avec ADSL dont le prix est à 40 DA de l’heure ce qui est plus abordable par rapport au prix affiché par les cyber cafés de la ville, il y a aussi une salle équipée de différents jeux électroniques pour les enfants et surtout l’enseignement de la langue française et de la langue anglaise pour les élèves des classes d’examens pour des prix symboliques.
N’oublions pas aussi de signaler la présence d’une équipe de football amateur, des échecs et de la pétanque. Avec tout cela, il y a lieu de reconnaître l’utilité et l’importance de cette structure. Dans le cadre des festivités et célébration du double anniversaire (20 avril 80 et 18 avril 2001).
La Maison de jeunes de Maâtkas a lancé un programme riche qui s’étalera du 18 au 20 avril 2009.
Le 4e jour, une exposition sur les droits de l’homme empruntée au centre culturel français fut retenue et la projection du film « Au nom dexinci » du réalisateur M’barek Menad ayant pour thème la guerre de Libération aura lieu.
Le 2e jour, le 19 avril, la projection d’un 2e film se rapportant à la délinquance juvénile de Naâmane Belaïd qui est de la région d’Aït Zaïm s’est tenue également.
Pour la journée du 20 avril, une conférence-débat avec Djeffal Belaid, relative à l’écrivain et journaliste feu Tahar Djaout, de renommée mondiale pour qui d’ailleurs cette semaine de l’amazighité est totalement dédiée. Le directeur de la Maison de jeunes souhaite pouvoir répondre affirmativement aux sollicitations de tous les jeunes de la région. Quant à nous, nous souhaitons que le litige restant trouve une issue et une dénouement heureux.
H. O. T.
