Les commerçants que nous avons joints parlent d’une même voix.
Nous avons tout de même jugé utile de prendre les impressions de quelques-uns.
Larbi (mercerie) :
« Ces destructions tous azimuts, sans aucun souci de prise en charge des doléances des sinistrés, sont révoltantes.
Les autorités n’ont eu aucun égard envers ceux qu’ils doivent servir. «
Kamel (matériel informatique) :
« Ne doivent-ils ( les autorités) pas se mettre dans la peau d’un père de famille qui se retrouve lui, au chômage du jour au lendemain ? »
O. M., Mohand Amokrane, (alimentation générale) :
« Nous sommes dans ce magasin de père en fils depuis 1967. Plusieurs personnes en vivent. Aujourd’hui on nous demande de partir, sans contrepartie. «
Kamel Aïta ( gargotier) :
« Nous ne demandons qu’une seule chose, qu’on nous donne les moyens de subvenir aux besoin de nos familles. Je ne vais tout de même pas me mettre à quémander la charité? »
A. O. T
