PCD/Malgré l’amputation, les projets sont lancés

La cagnotte restante, 1,9 milliard de centimes est consacrée à la réalisation de cinq réseaux d’assainissement, qui sont tous lancés d’ailleurs, le taux d’avancement par exemple du tronçon du village d’Ighil N Zatar est de presque 50 %.

Quant au réseau routier trois routes seulement sont retenues dans ce cadre, les travaux ont débuté et avancent normalement, le stade communal lui aussi connaît une avancée considérable.

M. Zibouche, 2e adjoint et Farez, 3e adjoint, nous déclarent sans hésitation que leur commune est déshéritée et les 45 villages qu’elle compte sont en souffrance puisqu’aucun de ces villages ne dispose d’aucune infrastructure culturelle, sportive, sanitaire ni même d’école pour certains.

Le réseau d’assainissement accuse un retard, surtout dans la région Ivaququen et même dans la zone urbaine, les eaux usées se déversent bel et bien à ciel ouvert, quant au réseau routier, des dizaines et des dizaines de kilomètres ne sont pas revêtus, quant à ceux qui ont connu un revêtement par le passé, leur état est piteux et nécessitent donc des travaux d’entretien et de réfection.

Tout cela pour montrer seulement que la commune est pauvre, peut-être la plus pauvre de la wilaya donc les décideurs doivent y tenir compte lors de la répartition des budgets pour qu’elle puisse rattraper le retard accusé en matière de développement et d’amélioration du cadre de vie de ses citoyens en général, encore faut-il une bonne gestion et une équitable distribution de projet en faveur des villages de la commune, chose dont nous n’en doutons pas.

Seulement la réalité du terrain doit être décrite telle qu’elle est et ce sera certainement en faveur des citoyens de la région quant au reste ce n’est pas tellement important. Pardi !

Hocine Taïb