Les travaux ont été lancés en avril 2002, pour une durée de 24 mois, réduite par la suite à 22 mois seulement. Arrivés à échéance, l’on a accordé une rallonge de délais de 10 mois, ladite rallonge a expiré au mois de mars dernier. Les travaux, n’ont été renforcés que ces dernier mois. Malgré ce long retard, les riverain ont été ravis, de voir chaque jour, leur nouveau port prendre forme. Selon un responsable des travaux publics, « dans la moitié des travaux achevés, l’on compte, la tranche la plus importante, appelée celle des grandes réalisations, à savoir la terre pleine et les deux jetées du port », parmi les facteur qui ont freiné le bon déroulement des travaux, en plus du manque de moyens adéquats. L’on rappelle, le bras de fer qui a opposé les autorités locales à l’organisation archéologique de cette ville, au sujet du choix du site. Selon les responsables de l’agence archéologique, ledit site pourrait contenir des ruines romaines. L’affaire n’a été démêlée, qu’après qu’une somme de près de 3 milliards de centimes aurait été incluse dans le projet et qui serait consacrée au suivi des travaux par une équipe d’archéologues. Le second grand problème, est celui de la « carrière ». Au début du projet, l’on a projeté de créer une carrière, dans les falaises de Taksebt, à 5 km à l’est de la ville. Immédiatement, la population du village de Taksebt s’est opposée à ce projet, elle refusait à ce qu’on porte atteinte à la beauté de cette côte. L’entreprise Méditram, chargée des travaux de réalisation, a été contrainte de recourir à la carrière d’Aït Arhouna, qui se situe à mi-chemin, entre Tigzirt et Azeffoun pour puiser la roche. Cela sans omettre de citer, qu’au départ, les travaux du port ont été confiés à deux entreprises, en plus de Meditram. L’on compte Sontiamest. Finalement, seulement la première qui est présente sur le chantier. Les habitants et les autorités locales de la ville de Tigzirt attachent une grande importance à ce projet dont une somme de 103 milliards de centimes a été consacrée. Avec son achèvement, la région connaîtra certainement un boom économique et touristique. Du faite que ladite réalisation, permettra l’accostage pour plus de 80 unités, entre bateaux de pêche, et bateaux de plaisance, ainsi que la création de près de 550 postes d’emploi.
Mourad Hammami