Coupures de courant et rationalisation de l’eau

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Après la canicule de ces derniers jours, les autorités locales en collaboration avec les services concernés ont procédé à la rationalisation de l’eau potable, ce produit vital pour toute vie sur terre. Selon un programme spécial rendu public, cette semaine, cette restriction dans la distribution de l’eau touche aussi bien le chef-lieu de la commune et ses agglomérations, ainsi que toutes les zones éparses. En tout, ce sont 12 localités qui seront alimentées selon un planning dressé en conséquence.Pour les raisons du recours à cette politique d’austérité, officiellement on invoque le déficit en matière de cet “or bleu” ces derniers jours. Et dire que la source d’alimentation n’est autre que la fameuse source noire dont le débit se stabilise à 150 l/s, en période de sécheresse, depuis la nuit des temps, et que la Sonelgaz avait octroyé un débit de 70 l/s pour les besoins de la daïra de M’chedallah. Certes, la vague de chaleur, qui sévit dans la région ces derniers jours, a engendré une forte augmentation dans la consommation en eau par les habitants pour leurs besoins cosmétiques, mais la prolifération des vergers et jardins dans plusieurs recoins des deux communes M’chedallah et Saharidj, où les robinets ne se ferment jamais, de jour comme de nuit ; ou encore, le recours de certains commerçants et autres particuliers à l’arrosage de trottoirs et voies publiques sous prétexte de se rafraîchir a fait que le recours à la rationalisation de ce produit est inévitable, pour satisfaire, les 23000 âmes que compte actuellement la commune. D’autre part, c’est le même phénomène qui semble se produire chez les services de la Sonelgaz, où des coupures de courant limitées ont été enregistrées.Enfin, la population locale compte beaucoup sur le barrage de “Tilsdit”, qui une fois achevé réglera à jamais le problème d’alimentation en eau potable et même en matière d’irrigation.

Farid A.

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