Examen du BEM, diversement appréciés

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Deux centres d’examens, le nouveau lycée et le CEM du centre de Aïn El Hammam ont été réquisitionnés pour servir de centres d’examens aux candidats issus des communes d’Aït Yahia, d’Ath Bouyoucef et bien sur de Michelet ; le CEM Amer Ath Chikh, à lui seul, a accueilli plus de deux cent cinquante candidats, encadrés par soixante et onze surveillants. La nouveauté, pour cette année, nous dit-on, réside dans la possibilité, accordée aux candidats, d’utiliser la calculatrice scientifique.

Lors de notre passage dans ce collège, il se dégageait une impression de sérénité chez les élèves dont le sujet de discussion, on s’en doute, est, à chaque fois, l’épreuve précédente. Ils ne semblaient guère perturbés par l’examen.

Cependant leur appréciation sur l’ensemble des épreuves qu’ils viennent de subir, diffère d’un élève à l’autre. Si certains se plaignent de “la physique” ou des mathématiques, pour les autres, “l’anglais” parait la composition la plus difficile. Le reste, à en croire la majorité, est plutôt abordable. Ils mesurent leurs chances en spéculant, sur la manière de noter des correcteurs. “Si ma copie tombe entre les mains d’un bon professeur, j’aurai facilement un 14 sur 20, en physique” nous dit Sabrina, sûre d’être admise. Au chapitre des difficultés, les élèves de Taourirt Menguellet ou de Tamjout nous ont fait part de leur embarras, à rejoindre le nouveau lycée à partir, de la station de fourgons de la ville. Une épreuve physique d’endurance, d’environ deux kilomètres, aux premières heures de la matinée n’est, certainement pas la meilleure façon d’aborder une journée d’examen. Le même scénario se répétera, à coup sûr avec le baccalauréat, si un bus n’est pas mis à la disposition des enseignants et des candidats à partir de la ville.

A. O. T.

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