Les habitants de la localité de Ouled Akffifa et de Ouled Bellil, relevant de la commune de Bouira, qui ont observé un sit-in devant le siège de la wilaya en ce début de semaine, sont revenus sur les conditions de vie quotidiennes dans lesquelles ils vivent, caractérisées selon leurs dires “de marginalisation, d’oubli des pouvoirs publics de leur localité en matière de développement local” sur ce, ils reviennent sur le déficit en matière des projet de développement à l’image des réseaux d’assainissement ou ceux des conduites d’eau potable où ils rappellent que leur alimentation en matière se faisait apparemment une fois par quinzaine… par le biais du citernage des services de la commune et… encore sans faire bénéficier la totalité des citoyens de la localité… Il en est de même pour le gaz de ville sans omettre aussi l’absence quasi absolue du programme de l’habitat rural. Pour conclure en fin du listing, des demandes inhérentes à la pose de bitume pour le restant du chemin communal sur un tronçon de 06 kilomètres et l’éclairage public.
Toutes les instances ont été saisies par de multiples correspondances mais en vain. Chose qui a poussé les habitants à recourir à ce sit-in “leur ultime action et dernière initiative pour se faire entendre”, ont voulu informer les quelques dizaines de citoyens qui ont assisté à ce sit-in devant le siège de la wilaya avec une banderole où est écrit “halte à la marginalisation”. Un groupe de personnes a été choisi en qualité de représentants pour y être reçu par le chef du cabinet du wali qui, aux derniers informations, aurait pris note et a promis de faire un déplacement sur les lieux pour établir un rapport détaillé sur la situation générale qui prévaut au niveau de leur localité, pour le présenter au wali. Enfin, selon les informations recueillies au niveau de cette localité, il y aurait au minimum quelques 200 familles qui y réclament “une prise en charge pour en bénéficier du minima des services publics à même de leur permettre de mener une vie décente”, ne cessent-ils de rappeler.
F. K.
