La FDOS (Akbou) et les 2 inspections Akbou 1 et 2 représentées par les 2 inspecteurs Chalabi Fodil et Aghroud Djamal, viennent d’honorer 8 retraités dans le secteur de l’éducation du primaire. En l’occurrence, Boutih Arezki, Izraren M’hamed, Hamidouche Saïd, Alouane Med Amokrane, Laâmèche Smaïl, Mahi Med Améziane, Hallil Youcef et Haddad Belkacem. La sympathique cérémonie a été comme de coutume abritée par l’école primaire Mouloud-Feraoun dont le directeur, Agueniou Med Akli se dépense à chaque fois pour répondre aux attentes que nécessite ce genre d’occasion. L’ambiance était chaleureuse et conviviale l’instant solennel et l’émotion au paroxysme. M. Ghezzou, de la FDOS, par ailleurs directeur de l’école primaire de Taharacht, a présenté les invités d’honneur dont le coordinateur des Moudjahidine, kasma d’Akbou et le représentant des enfants de chouhada de la localité, a assisté également à cet réception, M. Agueniou Med Akli. Chalabi Fodil, inspecteur d’Akbou « 1 » et organisateur de cette cérémonie, a relaté et décrit dans son allocution de circonstance, le métier noble de l’enseignant. Dans son discours il a fait ressortir les mille et une vertus et sacrifices de ce noble métier qu’est celui de l’éducateur. « Je sais, car je le ressens que nos objectifs ne font qu’un, qu’ils sont étendus en immensité afin de dépasser cet espace restreint qui nous abrite ce jour. Et je suis confiant qu’il le restera pour toujours pour réserver d’autres moments, d’autres occasions comme à chaque instant de notre existence », disait cet inspecteur. Si le départ à la retraite ne se fait pour certains, qu’après 36 ans et plus de service, cette durée est pourtant très longue comparativement aux sacrifices et services rendus. Tel que l’a souligné Arezki Boutih, directeur mis en retraite et tel que l’ont attesté avant lui de nombreux présents à cette réception. Les 8 retraités se sont tous exprimés, chacun à sa manière, pour dire combien leur joie était grande et leur émotion indescriptible. Chacun a su le dire avec sa touche personnelle : n’ont-ils pas enseigné toute leur vie jusqu’à ce jour ? Ce parcours que Boutih Arezki et ses collègues estiment long, dur mais noble comme un parcours du combattant et dont ils sont fiers. Lamari Djamel, un autre directeur mis en retraite il y a longtemps de cela lui aussi, invité, fera partager quelques souvenirs de sa carrière d’enseignant. Des tableaux d’honneur portant leurs photos ainsi que des cadeaux (un lot de 3 pièces) ont été remis à chacun des huit retraités sans distinction aucune.
Taos Yettou