Une étude d’une passerelle ferroviaire

De visu a-t-on constaté, les spécialistes ont fait usage d’appareils topographiques adéquats lesquels leur permettent d’entrer en possession d’informations pour l’implantation de l’ouvrage constituant une revendication cardinale restée pendante depuis

2004. C’est au niveau de la place publique, au-delà du centre d’hébergement des cheminots qu’ils ont effectué les différentes opérations techniques qui devrait servir d’assise au projet réitéré lors de la dernière rencontre improvisée sur la place publique, en mars dernier et à laquelle ont pris part, conjointement les autorités locales et de daïra en présence des directeurs techniques de wilaya venus s’entretenir sur les déficiences en matière de développement avec la population.

C’est à ce niveau qu’on entend ériger la passerelle, car c’est la plus courte distance entre les deux rives pour enjamber un faisceau de voies ferrées devenues un péril palpable et omniprésent pour les écoliers, notamment depuis la mise en marche de nouveaux trains acquis par la SNTF récemment.

Deux raisons sont à l’origine de cette trajectoire précise choisie dont un impératif financier : le coût de revient qu’on veut minimiser et le facteur sécurité, car on craint le surgissement des écoliers vers le CW42A par crainte d’accidents routiers imprévisibles.

Les délégués du village n’ont cessé de réitérer leur SOS à l’endroit des autorités soulignant leur responsabilité en cas d’un accident qui pourrait coûter la vie à l’une des nombreuses personnes contraintes d’oser une traversée précaire plusieurs fois dans la journée pour vaquer à leurs occupations.

L’étude en question rassure plus d’un citoyen, d’autant que certains nouveaux trains en circulation constituent une menace particulière pour de nombreux enfants en mouvement de part et d’autre du chemin de fer parce qu’ils ne s’arrêtent pas dans cette grande gare. Les autorités vont-elles vraiment accéder à cette revendication citoyenne qui attend une réponse depuis 5 ans ?

Z. Z.