« J’attends avec impatience la réaction des autorités locales »

La Dépêche de Kabylie : Qu’en est-il des préparations pour le beach-volley de cette saison ?

Cherchour Karim : On est en contact avec les différentes équipes pour pouvoir dénicher les meilleures 12 paires, et cette saison, il sera international, car on aura la participation d’une paire sénégalaise dont les joueuses joueront à Chlef. Ce tournoi aura lieu à partir du 13 juillet et on a déjà la confirmation de plusieurs clubs tels Chlef, l’ASWB, le GSP, Tizi-Ouzou et d’autres.

Pour les garçons, il débutera le 20 juillet prochain et là on peut aller jusqu’à 16 paires et s’il le faut, on organisera les éliminatoires pour choisir les meilleures paires.

Avez-vous reçu de l’aide pour la réussite de ce grand événement ?

Il y a l’APC de Béjaïa et celle de Boukhlifa qui nous ont aidés, on a l’accord de principe de la wilaya alors que la DJS n’a pas voulu nous aider malgré que je sois reçu à 2 reprises par ce même responsable qui me répond toujours par la négative. Il m’a dit si vous n’avez pas de moyens n’organisez pas ce Beach, alors que le wali est très favorable à cette idée et il nous a même encouragés.

Qui s’occupera de l’organisation et de l’aménagement du site ?

On a la boîte Chelouah, spécialiste dans le domaine de publicité et qui a prouvé ses compétences, qui s’occupera de l’organisation et de l’aménagement du site à El Maghra ainsi que le volet sponsoring alors que nous, on s’occupera du technique.

On vous laisse le soin de conclure….

Je demande à Monsieur le wali d’intervenir au niveau du DJS pour voir quelles sont les raisons qui l’ont poussé à ne pas aider la ligue de Béjaïa de volley-ball pour l’organisation de ce Beach, s’il a des problèmes avec certaines personnes, la ligue de volley n’est pas responsable et ou ne doit pas les régler sur le dos de la ligue, je ne sais pas s’il a une dent contre la ligue.

Nous sommes de jeunes volontaires qui veulent faire quelque chose pour notre ville mais, il y a des gens pareils qui nous sabotent et qui nous mettent les bâtons dans les roues.

Personnellement, j’attends avec impatience la réaction des autorités locales par rapport à ce problème.

Entretien réalisé par Zahir Hamour