Un manque criant en infrastructures sportives

« Sur les mille cinq cent quarante communes que compte l’Algérie, nos sommes la seule commune qui n’a ni terrain de football ni encore moins de complexe pour sports combinés », nous a répondu le maire de cette municipalité au sujet du sport dans cette municipalité. Par ricochet, aucun club de football n’est officiellement engagé dans la compétition.

Certes, les autorités ont aménagé l’aire de jeu du chef-lieu et l’ont même dotée de gradins et de vestiaires, mais le CSA trouve que ce terrain n’a aucune chance d’être homologué car il ne répond pas aux normes exigées par la commission d’homologation. « Nous avons formulé des demandes à toutes les instances et notamment la direction de la jeunesse et des sports en vue de nous inscrire un CSP.

Le choix de terrain a été fait. Nous n’attendons que la décision des responsables de ce secteur », a ajouté le maire avant de rassurer les mêmes services que même dans les villages, les comités sont disposés à faire don de terrains qui accueilleraient des projets de ce genre qui leur seraient accordés. Interrogé sur les infrastructures culturelles, notre interlocuteur nous a répondu qu’en plus de la Maison de jeunes du chef-lieu, quatre foyers pour jeunes ont été réalisés et réceptionnés. « Ils sont implantés dans les villages d’Imazgharen, d’Ath Ali, de Sidi Bellal et d’Ath H’niche. Ils sont fonctionnels et équipés », a-t-il précisé à ce propos avant de nous dire que leur fonctionnement est assuré par des jeunes affectés dans le cadre du filet social.

En tout cas, ces infrastructures rendent de grands services aux jeunes qui n’ont rien d’autre dans cette région.

Amar Ouramdane