« Ces deux villages sont encore à ce jour privés d’eau. Plusieurs requêtes et doléances ont été adressées aux services concernés (pouvoirs publics) mais en vain. Pour cela les citoyens et les comités de village s’organisent à chaque fois pour trouver une solution adéquate à ce problème qui prend de l’ampleur à chaque saison estivale ». Saïd Seguir, habitant d’Aït Abdelmoumène, nous dit en colère : « Depuis belle lurette, notre population n’arrive plus à acquérir de l’eau, Pourtant des requêtes auprès des autorités concernées ont été initiées, mais en vain. La soif est devenue une habitude, ils achètent de l’eau mais ils n’arrivent pas à en trouver, la crise est partout, l’eau se fait rare ». Et d’ajouter : « Plus de deux mois sans eau, quand on voit les sources en eau (barrage de Taksebt) qui alimente Alger alors que nous, nous avons soif », contrairement à la ville des Ouadhias. Contacté par nos soins, le 1er adjoint de l’APC, M. Ouerd Smail réfute toute responsabilité (niant totalement que la ville des Ouadhias a subi la pénurie d’eau potable). Elle ne connaît pas de problème d’eau. « A aucun moment notre ville n’a souffert de la pénurie d’eau potable. L’alimentation de notre quartier se fait deux fois par semaine », nous dira M. Ouerd Smaïl.
Mouloud Zerbout