Les décharges sauvages ne cessent de grossir !

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Les ordures ménagères et autant de déchets solides dont le volume devient de plus en plus gigantesque tendent à se transformer en un véritable casse-tête aussi bien pour les citoyens que pour les autorités.

Le spectacle que nous offrent les décharges sauvages et les déchets éparpillés aux abords de nos routes suffit à nous renseigner sur l’ampleur de l’anarchie qui caractérise ce secteur qui touche à l’hygiène publique. Rigoles, caniveaux, champs… les ordures sont disséminées partout, les gens déversent leurs déchets au mépris des principes de préservation de l’environnement. Ce dernier est un crime pour lequel aucun prétexte ne sera en mesure de justifier, si ce n’est ce clin d’œil des services concernés à titre illustratif, la décharge sauvage qui grossit au fil des jours au niveau du chef-lieu communal à quelques mètres du lycée, une autre à Aït Abdelmoumène (à 4 mètres du CEM I), à Tizgui à presque 10 mètres des habitations, à Ighil Imoula et d’autres localités dans la commune. Selon certaines informations recueillies auprès d’un médecin, l’air respiré peut provoquer des effets néfastes sur la santé, notamment avec ces rejets toxiques qui engendreront des maladies respiratoires, cardiovasculaires et cancéreuses chez les riverains. “Il est grand temps que les autorités locales daignent envisager les mesures nécessaires pour mettre fin à cette situation et à ce décor contrasté où l’insalubrité règne en maître”, dira un habitant de Tizi n’Tleta. “Le temps n’est propice ni pour badiner ni pour patienter”, nous dit un autre habitant d’Aït Abdelmoumène.

Mouloud Zerbout

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