Des projets… en souffrance

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Lakrarib quelque peu isolée du fait de son éloignement d’environ 30 km d’Aomar, trouve de la peine à faire part de ses préoccupations aux responsables concernés. Surtout celle relative au réseau AEP interne, agonisant à ce jour, en raison du non fonctionnement de la station de Boulerbah un projet toujours en souffrance au niveau de cette partie de la réalisation, mais qui, affirme un résidant de Lakrarib “connaît tout de même une relance de l’opération piquage à partir des conduites principales” précisant que “tous les frais sont à notre charge”.

Sur un autre plan, celui-ci pense que l’expression populaire “placer la charrue avant les bœufs” convient parfaitement à la décision ayant donné la priorité au bitumage des routes internes plutôt que de régler d’abord les doléances récurrentes concernant l’assainissement, alors que suggère-t-il “l’un comme l’autre devraient s’exécuter à la fois, pour qu’il n’y ait pas de creusements à programmer sur la chaussée goudronnée”.

Autre inquiétude, et pas des moindres, Lakrarib relevant de Aomar, regroupe pas moins de 11 hameaux, une densité de la population élevée pour laquelle, on a prévu afin d’atténuer la crise de logements qui sévit sur place, un projet de construction de 180 logements en LSP, lequel a connu un début d’activité, puis un achèvement de 10 unités, à la surprise générale, il est en arrêt jusqu’à l’heure actuelle. Une souscription au programme, continue le jeune “qui a vu mon grand-père souscrire en versant 60 000 DA, et depuis on ne l’a ni remboursé, ni informé sur l’avenir réservé au projet”.

Par ailleurs, la salle de soins qui vient juste de réouvrir ses portes au public, suite aux aménagements apportés sur les lieux, n’active pas comme elle devrait l’être, ainsi pour tous les résidants des 11 hameaux et ceux du chef-lieu de la commune de Lakrarib, affirme le villageois “Un seul infirmier assure la prestation”.

A. Chétif

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