Prévue initialement à quelques dizaines de mètres du siège de l’APC, la crèche communale a vu ses travaux arrêtés puis le projet suspendu, il y a plusieurs mois. Le terrain choisi préalablement, s’est avéré gorgé d’eau et instable. Les études supplémentaires du sol qui avaient été demandées ont confirmé la nature du terrain qui ne pourrait supporter de construction lourde. Ce qui a mis les autorités devant un dilemme. Afin de ne pas abandonner le projet, il fallait dans l’immédiat procéder à un autre choix de terrain avant de confier les travaux à une seconde entreprise. Ce qui est chose faite, depuis quelques jours. Ainsi, le marché a été attribué à un nouveau entrepreneur alors que le premier devrait être indemnisé à concurrence des travaux exécutés sur le premier site. Une enveloppe de plus de huit cent millions de centimes est nécessaire pour mener le projet à terme. Il reste cependant à se demander si l’assiette de terrain choisie répond aux normes qui doivent régir toute construction à Aïn El Hammam. Il n’est pas vain de rappeler qu’en attendant que le bureau chargé des études géotechniques se prononce, une instruction du wali avait suspendu tout permis de construire dans le périmètre de la ville. Par ailleurs, les résultats des analyses du sol de Michelet ne devraient être rendus qu’au mois d’octobre. Ce qui laisse perplexe le commun des citoyens quant à l’avenir de ce bâtiment. Dans le doute, il vaudrait mieux s’abstenir de construire plutôt que de se retrouver un jour dans la même situation que celle qui prévaut, actuellement, au centre-ville.
A. O. T.
