Les riverains de la ceinture de Taourirt Menguellet, pourront, sous peu, circuler aisément sur ce chemin communal reliant Baqalem à Tamedjout. Les difficultés liées aux crevasses et à la boue sont en voie d’être aplanies et ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Ce revêtement inscrit dans les PCD de l’année 2007, a été réalisé partiellement sur une distance de six cents mètres, jusqu’au village de Tamazirt avant d’être interrompu. Ce n’est que ces jours-ci, que les travaux ont repris. Pour l’heure, ils semblent en bonne voie. Une fois le tronçon restant (1 400 mètres linéaires), achevé, les automobilistes pourront, à partir d’Ahechad, rejoindre Baqalem puis fermer la boucle et aboutir à la RN71.
Bien que longue, cette piste qui sera revêtue en BB (béton bitumineux) permettra aussi d’éviter l’hôpital, toujours encombré aux heures des visites. Par ailleurs, nous apprenons que les ruelles du hameau de Ouaghzen seront, elles aussi, concernées par cette opération « qui ne saurait tarder, puisque l’avancement des travaux est estimé à plus de 60% », apprend-on des responsables concernés. Même si les engins de bitumage sont toujours à l’œuvre, les habitants de Ouaghzen ne chantent encore pas victoire « tant que tout ne sera pas terminé », nous dit un habitant qui souhaite que les travaux de revêtement soient suivis de ceux du drainage des eaux pluviales. Par expérience, il sait que tous les efforts entrepris sur les routes, durant l’été, sont souvent remis en question en mauvaise saison, par les torrents d’eau qui coulent en pleine chaussée, dégradant le bitume et creusant des crevasses. C’est d’ailleurs le cas sur la route de Akkar, dont les fossés et les ouvrages ne servent que pour canaliser les premières gouttes de pluies. Le terrain accidenté de la région devrait être pris en considération lors de l’étude des projets. Il ne sert à rien de dépenser des milliards s’ils doivent partir en fumée dès qu’un orage s’abat sur la région.
A. O. T.
