Retour sur l’affaire opposition des habitants pour la réalisation d’une Maison de jeunes

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En effet, pour régler ce litige, les élus locaux et ceux de la daïra ont invités les présidents d’associations de quartiers du Douar Djermouna ainsi que les sages à une séance de travail, tenue jeudi passé au niveau de la salle des fêtes de la commune. Ouvrant la séance et ayant souhaité la bienvenue à l’assistance, le vice-président de l’APC de Kherrata, Saïd Mekhenache, prend lecture de l’ordre du jour et leur déclare que cette réunion de concertation est programmée dans le but de lever le voile et trouver les solutions adéquates à ce litige. De son côté, le secrétaire général de la daïra de Kherrata, M. Boudjellal Zitouni, et dans son intervention a déclaré aux présents que ce projet revêt une importance particulière et le choix du site a été opéré par une commission technique compétente et la mosquée d’en face ne pose pas vraiment problème. Le directeur de la Maison de jeunes chahid “Messali Ali” de Kherrata, Chenouf Khelifa, invité eu la circonstance a défendu la thèse du “pour” en disant que cette infrastructure juvénile va apporter un grand plus aux jeunes de la région et ce serait grave si ce projet ne sera pas concrétisé. “Pour moi c’est une grande perte pour la jeunesse”, dit-il. Et d’ajouter : “La Maison de jeunes, ce n’est pas uniquement de la musique, mais plutôt l’informatique, l’Internet, du dessin, du théâtre et autres jeux de loisirs. Donc, il ne faut pas avoir peur”. Intervenant eu la circonstance, les présidents d’associations de quartiers et malgré leurs divergences ont défendu leurs thèses et chacun a présenté les arguments appropriés mais sans qu’il y ait vraiment un consensus. A la fin des travaux, le vice-président de l’APC et dans un discours bref et précis leur a déclaré que l’APC est très préoccupée par ce problème et qu’elle va prendre les dispositions nécessaires dans les prochains jours. Clôturant son intervention, le S.G. de la daïra leur a signifié que l’idéal est de réaliser ce projet dans le site choisi et que sa délocalisation vers un autre site va prendre beaucoup de temps. De même qu’il est très difficile de justifier les dépenses déjà engagées (telles que les terrassements, les études du sol etc). La séance ne fut levée qu’à 13 heures sans qu’il y ait vraiment un consensus. Affaire à suivre. Nous y reviendrons.

S. Chenouf

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